Les risques en manutention ont été regroupés en quatre catégories basées sur le type d’effort impliqué dans la tâche.

Les risques varient selon le type de manutention, le contexte de travail et les imprévus. Ils ne sont donc pas identiques d’une situation à l’autre.

Tantôt le risque de surcharge prédomine, tantôt c’est plutôt la fatigue (ou « effort par cumul »). Un incident imprévu peut exiger des efforts soudains d’un travailleur. Ailleurs, un autre manutentionnaire ne pourra pas répartir la charge sur son corps sans torsion. Il est fréquent que tous ces risques se côtoient dans une même tâche.

Le préventeur doit être attentif à la présence simultanée de ces risques. C’est ce qui lui permettra de comprendre les compromis que les manutentionnaires sont amenés à faire. Afin de gérer l’ensemble des risques au quotidien, ceux-ci doivent faire preuve de jugement.

Les efforts excessifs

irsst_emballage_1aCet effort trop grand survient habituellement dans les premiers moments du soulèvement. Le poids de la charge, combiné à sa position par rapport au manutentionnaire, en détermine l’ampleur. C’est le type d’effort le plus documenté en manutention.

Une charge lourde, posée au sol, et qui se trouve éloignée du manutentionnaire représente un risque certain. Son soulèvement engendrera un chargement susceptible de dépasser les capacités physiques du manutentionnaire. Il en résulte un risque de surcharge pour le dos et une probabilité accrue de blessure.

S’ils peuvent survenir à tout moment, ces efforts se produisent normalement à la phase initiale du soulèvement. C’est à ce moment que le dos encaisse un chargement maximal. L’effort excessif est la cause la plus souvent mentionnée dans les bases de données d’accidents. Cette situation a donc fortement orienté les recherches pour prévenir les risques en manutention. Inspirées d’études biomécaniques en laboratoire, les recommandations portent le plus souvent sur des techniques visant à protéger le dos des surcharges :

  • être près et en face de la charge ;
  • garder le dos droit et fléchir les genoux ;
  • assurer un équilibre stable ;
  • soulever/déplacer la charge lentement à vitesse constante ;
  • faire pivoter les pieds pour s’orienter vers le lieu de dépôt ; etc.

Ces techniques visent à favoriser des chargements que la colonne peut supporter et à répartir la contrainte uniformément.

Les efforts par cumul

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Ces efforts dépendent du nombre de manutentions effectuées et du temps où la charge est complètement supportée. La nature du trajet à parcourir (distance, dénivelé, etc.) devient alors déterminante.

Le risque principal associé à ces efforts est de développer une fatigue générale ou localisée. Il appert que la demande en oxygène des muscles du dos (erector spinae) augmente avec le temps lors d’une tâche typique de manutention. Celle-ci atteint un sommet à la fin d’une journée de travail de huit heures. Selon des études récentes, la fatigue musculaire et l’instabilité lombaire qui en résultent seraient une cause de maux de dos.

Le risque dont il est question ici n’est pas biomécanique, mais plutôt physiologique. Un muscle fatigué constitue une réaction physiologique qui peut affecter la qualité de l’action mécanique.

Des études ont documenté ce type d’efforts et proposent des mesures préventives axées sur des valeurs seuils (fréquence maximale de manutention, tonnage quotidien, etc.). Contrairement aux études sur les efforts excessifs, aucune n’a émis de recommandations ayant trait à la formation. Pourtant, les manutentionnaires expérimentés cherchent à élaborer des méthodes qui limitent cet impact physiologique tout en leur permettant d’être productifs.

Les efforts soudains

IRSST_dessin_effort_soudainsCes efforts sont fournis lorsque le manutentionnaire tente de préserver son équilibre ou de garder le contrôle de sa charge. Ils peuvent entraîner des blessures traumatiques comme une chute, par exemple.

Quand un manutentionnaire prend une charge, il crée du même coup un « système », le système manutentionnaire-charge. Comme tout système, celui-ci tend à préserver son équilibre. Par conséquent, toute situation risquant de mener à la rupture du système peut causer des efforts soudains.

Un effort soudain consiste habituellement d’une réaction musculaire non programmée et très rapide, c’est-à-dire un réflexe. Cet effort survient pour faire face à un événement imprévu (qu’on appelle un incident en ergonomie). Le corps n’étant pas préparé à cet effort intense, surtout si la fatigue s’est installée, il peut en résulter une surcharge menant à une lésion.

De nombreuses situations peuvent susciter ces efforts élevés de courte durée. Un manutentionnaire qui risque de perdre l’équilibre ou le contrôle de sa charge tente naturellement de récupérer la situation par des mouvements rapides et secs. Et c’est souvent dans ces situations qu’il est vulnérable aux blessures traumatiques. Il peut ainsi tomber, se frapper sur une structure ou être frappé par sa charge. Lorsqu’ils manipulent une charge, les travailleurs sont conscients qu’ils peuvent être appelés à réagir rapidement à un imprévu. Ils s’assureront, par exemple, qu’ils ont suffisamment d’espace pour éviter un objet qui tomberait ou pour faire un pas en avant pour éviter une chute.

Les efforts asymétriques

12_PriseDepot_FinalCes efforts sollicitent le corps de manière inégale, en se concentrant sur une partie en particulier. Cela crée une usure ou une fragilité qui rend le travailleur vulnérable.

Une charge qui n’est pas manipulée devant le corps peut engendrer ce type d’efforts. En effet, un côté du corps est alors plus exposé à la contrainte. On parle d’un effort asymétrique quand l’axe des épaules et celui du bassin ne sont pas alignés. Dans ces situations, il se produit une torsion de la colonne, qui constitue l’effort asymétrique le plus connu.

Si ce type d’efforts est considéré ici comme une catégorie, il constitue en fait une condition aggravante lorsque combiné aux autres efforts. Ainsi, un effort soudain sera plus dommageable s’il survient alors que le corps travaille de façon asymétrique.

Source : http://manutention.irsst.qc.ca/intervention-et-prevention/une-nouvelle-approche-de-formation-en-manutention/les-risques-associes-au-travail-des-manutentionnaires/

Les risques psycho-sociaux sont plus que jamais à prendre en considération dans l’environnement professionnel et dépassent aujourd’hui la prérogative médicale. Personnels encadrants, dirigeants d’entreprises, futurs professionnels doivent intégrer ces questions dans le management de leur équipe. L’Université de Nantes propose désormais à tout type de publics une formation à la Prévention des Risques Psychosociaux au Travail.

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  • Vous êtes médecins du travail, médecins généralistes et spécialistes, psychologues, IPRP (Intervenants en Prévention des Risques Professionnels), dirigeants d’entreprise, employeurs, managers, directeurs des ressources humaines, personnels d’encadrement, membres du CHSCT ou préventeurs en entreprise, internes en médecine ou étudiants des instituts en management (en licence minimum)
  • Vous souhaitez
  • vous impliquer dans la prévention des RPS au sein des organisations du travail (privées, publiques, associations…)
  • aboutir à une meilleure compréhension des RPS
  • être en capacité de participer à l’évaluation de ces risques
  • mettre en œuvre des stratégies de prévention tant au niveau individuel, collectif que managérial
  • constituer un réseau de professionnels pluridisciplinaire pour faciliter le lien médecin de ville/médecin de prévention/médecin de santé au travail/employeur et mobiliser les différents partenaires au sein et en dehors des organisations de travail pour faciliter la prise en charge pluridisciplinaire
  • apporter une expertise et un « savoir faire » aux professionnels inscrits dans une démarche d’évolution en s’appuyant sur des données théoriques mais aussi sur des données récentes issues d’interventions pratiquées par nos intervenants au DU ou de programmes de recherche ligériens

Source : http://www.medecine.univ-nantes.fr/1438098104057/0/fiche___actualite/

A l’nstar de Malpasset ou de Seveso, des accidents ont conduit à une évolution de la réglementation.

Il y a 50 ans, 88 ouvriers perdaient la vie sur le chantier du barrage de Mattmark. Cette catastrophe aurait pourtant pu être évitée. Différentes commémorations auront lieu en 2015.

Le 30 août 1965 en fin d’après-midi, un pan du glacier de l’Allalin s’effondre dans la vallée de Saas, dans le canton du Valais,  ensevelissant les baraquements du consortium du barrage de Mattmark sous deux millions de mètres cubes de glace, de roche et de terre. 88 travailleurs dont 56 migrants italiens y perdent la vie.

A poche ore dalla sciagura

L’accident aurait pu être évité

A la différence d’une catastrophe naturelle, on aurait pu éviter cet accident. Le chantier et les baraquements se trouvaient en effet à un emplacement très dangereux, juste en face du glacier qui était tristement célèbre pour son instabilité et ses incessants effondrements.

Un signal pour une meilleure sécurité au travail

La tristesse et l’indignation ont été fortes en Italie et en suisse mais, malgré les actions intentées et une forte mobilisation de l’opinion publique, l’enquête a mis des années à aboutir. Les investigations ont fini par être arrêtées sans que les responsables ou les coupables n’aient à répondre de leurs actes. Ces terribles événements ont incité les syndicats suisses et italiens à s’investir plus fortement en faveur de la sécurité et de la santé au travail. La situation s’est incontestablement améliorée depuis lors mais le sujet reste d’actualité.

L’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) a publié vendredi 13 mars les résultats d’une enquête réalisée par l’Institut Viavoice, sur les risques professionnels dans les entreprises de moins de 50 salariés. Faisant suite à deux enquêtes semblables datant de 2007 et 2010, elle montre un net recul des questions de santé et de sécurité au travail (SST) parmi les préoccupations des dirigeants.

Ces questions ne sont en effet citées parmi les deux préoccupations principales de l’entreprise que par 26% des dirigeants de TPE (entreprises de moins de neuf salariés) et 35% des petites entreprises (10 à 49 salariés). Contre respectivement 31% et 37% en 2010. La prévention des risques professionnels arrive loin derrière la préoccupation principale que sont les questions financières. Cette dernière, en hausse, révèle sans aucun doute les effets de la crise économique.

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Les principaux risques professionnels auxquels sont exposés les salariés des entreprises interrogés sont les risques liés à l’activité physique, les chutes de plain-pied et le risque routier. Les risques liés à la manutention mécanique sont également cités en tête par les dirigeants des petites entreprises (PE).

Plus de la moitié des TPE n’ont pas de document unique

Quarante neuf pour cent des chefs de TPE (contre seulement 9% pour les PE) considèrent que leur activité ne présente pas de risque particulier et ne voient pas l’intérêt du document unique d’évaluation des risques professionnels. Des chiffres toutefois en baisse par rapport à 2010 (55% pour les TPE, 11% pour les PE). Cette défiance se retrouve dans la proportion de TPE ayant rédigé ce document, qui s’élève à 46% seulement (contre 90% en PE), alors qu’il s’agit d’une obligation réglementaire quelle que soit la taille de l’entreprise.

Quant à l’obligation de désigner un salarié compétent en santé et sécurité, pourtant applicable depuis le 1er juillet 2012, seules 37% des TPE et 48% des PE l’ont satisfaite.

Pourtant 84% des dirigeants des petites entreprises (70% des TPE) déclarent disposer d’outils pour faire une bonne évaluation et 43% ne manquer de rien pour prendre des décisions en matière de sécurité et de prévention des risques. Parmi ceux qui identifient des manques, en revanche, les questions de financement et de temps arrivent en tête de liste.

Le minimum perçu comme suffisant

« Sur la période écoulée, les chefs d’entreprise sont néanmoins plus nombreux à déclarer avoir mis en œuvre des mesures de prévention« , relève toutefois l’INRS. Ainsi, 93% des petites entreprises déclarent avoir mis en place des moyens de protection individuelle (61% des TPE), 81% des actions d’information des salariés (43% des TPE), 71% des actions de formation (26% des TPE), 68% des interventions sur l’organisation ou le management (46% des TPE) et 67% des moyens de protection collective (37% des TPE).

En revanche, si l’on se penche sur les intentions des chefs d’entreprises pour les deux années à venir, celles-ci restent très peu ambitieuses : le nombre de mesures de prévention envisagées n’est que de 0,6 par entreprise en moyenne pour les PE et de 0,3 pour les TPE.

« La prévention est principalement perçue par les chefs d’entreprise comme une contrainte« , conclut l’INRS, qui relève également que « le minimum est perçu comme suffisant« . Quelles leçons en tire l’organisme spécialisé dans la prévention des risques professionnels ? Bien entendu, la nécessité de mieux sensibiliser les TPE-PME.

L’INRS rappelle qu’il déploie, en partenariat avec la Cnamts et le réseau des Carsat/Cramif/CGSS, des programmes d’actions visant des secteurs d’activités particuliers comme la réparation automobile, la construction, le transport routier et la restauration traditionnelle.

Source : http://www.actu-environnement.com/ae/news/sante-securite-travail-sst-tpe-pme-recul-inrs-24092.php4

Un employeur peut-il faire travailler à temps plein un salarié à temps partiel ?

Non !

Il résulte des dispositions de l’article L. 3123-17 du code du travail que le contrat de travail à temps partiel détermine les limites dans lesquelles peuvent être effectuées des heures complémentaires au-delà du temps fixé par le contrat.

Les heures complémentaires ne peuvent avoir pour effet de porter la durée du travail au niveau de la durée légale du travail ou de la durée fixée conventionnellement.

Pour la Cour de cassation, la Cour d’appel de Rennes, ayant estimé que la preuve était rapportée d’une durée du travail dépassant largement le contingent d’heures complémentaires autorisées et constaté que l’avenant au contrat de travail du 1er juin 2006 portait la durée du travail à 39 heures pour les mois de juin et juillet 2006, en a exactement déduit que l’employeur devait s’acquitter d’un rappel de salaire sur la base d’un travail à temps complet.

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SOURCE : http://rocheblave.com/avocats/temps-partiel-temps-plein/

Il résulte des dispositions combinées des articles L 1232-6 et L 1235-1 du code du travail que devant le juge, saisi d’un litige dont la lettre de licenciement fixe les limites, il incombe à l’employeur qui a licencié un salarié pour faute grave, ou pour faute lourde, d’une part d’établir l’exactitude des faits imputés à celui-ci dans la lettre, d’autre part de démontrer que ces faits constituent une violation des obligations découlant du contrat de travail ou des relations de travail d’une importance telle qu’elle rend impossible le maintien de ce salarié dans l’entreprise pendant la durée limitée du préavis. L’employeur qui invoque une faute lourde ou une faute grave pour licencier doit en apporter la preuve.

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SOURCE : http://rocheblave.com/avocats/facebook_travail/

Selon l’article 6 de l’avenant du 20 juin 2002 relatif aux salariés des centres d’appel non intégrés « Les séquences de travail ne peuvent être supérieures à 3 heures de travail effectif. Au choix de l’employeur et en fonction des séquences de travail, une pause obligatoire doit être respectée, celle-ci pouvant être soit d’une durée de 10 minutes toutes les 2 heures de travail effectif, soit de 15 minutes toutes les 3 heures de travail effectif. Ces pauses rémunérées sont exclues de l’appréciation du temps de travail effectif »

Selon le Conseil de prud’hommes de Caen, Madame X… et huit autres salariés de la société Y… dont l’activité relève de la convention collective nationale du personnel des prestataires de service dans le domaine du tertiaire du 13 août 1999, ont saisi la juridiction prud’homale d’une demande de rappel de salaire au titre du temps de pause tel que défini à l’article 6 de l’avenant du 20 juin 2002 relatif aux salariés des centres d’appel non intégrés.

Pour faire droit à leur demande, le Conseil de prud’hommes de Caen, après avoir énoncé qu’il résulte de l’article 6 de la convention collective applicable que « pour toute journée de travail supérieure à 6 heures, la pause quotidienne doit être de trente minutes » et que si « la répartition de cette pause est au choix de l’employeur … en aucun cas cette pause doit se cumuler avec la pause du déjeuner soit après la deuxième séquence de travail selon le schéma transmis lors de l’audience », a retenu que, pour une amplitude de travail de 7 heures, les salariés bénéficiaient de pause d’une durée de 20 minutes.

La Cour de cassation a considéré qu’en statuant ainsi, alors que le temps du déjeuner, qui s’intercale entre deux périodes de travail effectif, est un temps de pause, le Conseil de prud’hommes de Caen a violé l’article 6 de l’avenant du 20 juin 2002 relatif aux salariés des centres d’appel non intégrés, ensemble l’article L. 3121-1 du code du travail interprétés à la lumière de la Directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003.

Source : http://rocheblave.com/avocats/temps-de-pause/10-objets003

Aucune indication de température maximale n’est donnée dans le Code du travail. Mais certaines dispositions relatives aux ambiances particulières de travail répondent au souci d’assurer des conditions de travail adaptées en cas de fortes chaleurs

Dispositions générales concernant l’employeur

L’employeur met en œuvre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs (article L. 4121-1 du Code du travail, en application des principes généraux de prévention. Il doit notamment prendre en compte les conditions de température lors de l’évaluation des risques et mettre en place des mesures de prévention appropriées.

Certaines dispositions réglementaires, consacrées à l’aménagement et à l’aération des locaux, aux ambiances particulières de travail et à la distribution de boissons, répondent au souci d’assurer des conditions de travail satisfaisantes, y compris dans des ambiances de travail où les températures sont élevées :

  • Dans les locaux fermés, l’employeur est tenu de renouveler l’air des locaux de travail en évitant les élévations exagérées de températures (article R. 4222-1).
  • Dans les locaux fermés à pollution non spécifique, le renouvellement de l’air doit avoir lieu soit par ventilation mécanique soit par ventilation naturelle permanente (R. 4222-4).
  • L’employeur met en outre à disposition des salariés de l’eau potable et fraîche pour la boisson (article R. 4225-2 et suivants).
  • L’employeur aménage les postes de travail extérieurs de telle sorte que les travailleurs soient protégés contre les conditions atmosphériques (article R. 4225-1).

Dans le cadre de l’aménagement des postes de travail extérieurs, l’employeur doit assurer la protection des travailleurs contre les conditions atmosphériques.

Droit de retrait du salarié

S’agissant de l’exercice du droit de retrait des salariés (articles L. 4131-1 à L. 4131-4 du Code du travail), il est rappelé que celui-ci s’applique strictement aux situations de danger grave et imminent.
Dans les situations de travail à la chaleur, une évaluation des risques et la mise en place de mesures de prévention appropriées permet de limiter les situations de danger.

Règles s’appliquant aux maîtres d’ouvrage

Le maître d’ouvrage se conforme à certaines règles relatives à l’aménagement des locaux de travail. Ainsi, « les équipements et caractéristiques des locaux de travail sont conçus de manière à permettre l’adaptation de la température à l’organisme humain pendant le temps de travail, compte tenu des méthodes de travail et des contraintes physiques supportées par les travailleurs ».

Ces dispositions « ne font pas obstacle à celles des articles L. 111-9 et L. 111-10 du Code de la construction et de l’habitation relatives aux caractéristiques thermiques des bâtiments autres que d’habitation » (articles R. 4213-7 et R. 4213-6 et suivants du Code du travail).

Chantiers BTP

Les employeurs du bâtiment et des travaux publics sont tenus de mettre à la disposition des travailleurs au moins 3 litres d’eau, par jour et par travailleur (article R. 4534-143 du Code du travail).

Pour certaines activités, l’entrepreneur peut, sous certaines conditions strictes, décider d’arrêter le travail pour intempéries (article L. 5424-9 du Code du travail). Jeunes travailleurs

Les jeunes travailleurs de moins de 18 ans ne peuvent être affectés qu’à des travaux légers qui ne sont pas susceptibles de porter préjudices à leur sécurité, à leur santé ou à leur développement (article D. 4153-4). Il est interdit d’affecter les jeunes aux travaux les exposant à une température extrême susceptible de nuire à la santé (article D. 4153-36).

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Les collaborateurs ne sont pas toujours compréhensifs ni positifs, il peut arriver que certains soient particulièrement difficiles pour des raisons très variées. Bref, comment reconnaître un vrai casse-pied au travail ?

Certaines personnes sont plus difficiles à vivre que d’autres, c’est un fait. Soit leur caractère est compliqué pour des raisons qui sont généralement anciennes, et remontent à l’enfance et à l’éducation, soit parce qu’elles traversent un moment malheureux de leur vie et ont du mal à gérer ce qui leur arrive, à tel point que cela a effectivement des répercussions sur le travail.

Le manager quant à lui a une charge de travail importante et ne peut se permettre d’avoir une équipe qui a des problèmes récurrents, d’autant que cela risque de polluer l’ensemble d’un service. Une mauvaise ambiance a vite fait de s’installer et nuit évidemment à la bonne marche du travail. Il suffit d’une personne mal intentionnée ou toxique pour que tout le monde n’ait qu’une idée en tête : partir le plus tôt possible du bureau ! C’est au manager de réagir, cela fait partie intégrante de sa mission.

Il faut bien parvenir à travailler tous ensemble. Et plus l’équipe est réduite, plus cela est problématique, bien entendu. On retrouve dans la vie professionnelle toutes sortes  de profils comme dans la vie, mais certains sont assez classiques :

>  Celui qui est revenu de tout, complétement démotivé, il ne croit plus en rien au niveau professionnel.

>  Le « jamais content », qui a tendance à critiquer tout et tout le monde.

>  L’’hyper stressé qui veut tellement bien faire qu’il finit par agacer tout son entourage, il est aussi celui qui peut venir taper à la porte du manager pour une broutille, car il est dans la crainte de mal faire.

>  L’obstiné qui a toujours raison quoiqu’il arrive et refuse absolument de reconnaître ses torts.

>  Le rebelle qui n’arrive pas à se plier à l’autorité, il est soit « grande gueule » soit au contraire mutique.

>  Le paresseux qui parvient à se décharger de son travail sur les autres.

 

 

SOURCE : http://www.entreprendre.fr/a-quoi-reconnait-on-un-collaborateur-difficile

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Exit l’utilisation du téléphone au volant avec des oreillettes sur la route des vacances. Dans exactement 15 jours, le 1er juillet, deux des 26 mesures gouvernementales visant à améliorer la sécurité routière deviendront effectives. Précisions.

135 euros d’amende. Si à compter du 1er juillet, vous vous faites arrêter au volant avec une oreillette, vous écoperez immédiatement de 135 euros d’amende. Vous perdrez aussi 3 points sur votre permis de conduire.

C’est là l’une des mesures phares du plan présenté par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, en janvier dernier. Le téléphone au volant est en cause dans 400 accidents mortels par an. En téléphonant, il est avéré que vous perdez aussitôt 50% de votre champ de vision. Selon une étude scientifique qui avait été relayée en exclusivité sur Europe 1 il y a quelques semaines, les yeux du conducteur qui téléphone se figent, ne balaient plus le paysage. Il devient moins réactif, son débit de parole augmente et il répond du tac au tac à son interlocuteur… Autant de preuves que ce dernier est focalisé sur la conversation et non sur la conduite.

Le téléphone pas complètement interdit. Le téléphone au volant, c’est fini ? Non, téléphoner grâce au Bluetooth et à un haut-parleur sera toujours autorisé. Un investissement est nécessaire pour cela car le prix de l’équipement varie entre 10 et 60 euros.

Tolérance zéro pour les jeunes conducteurs. Autre grande mesure qui entrera en vigueur le 1er juillet : l’abaissement du taux d’alcoolémie de 0,5 à 0.2 gramme par litre de sang pour les conducteurs novices. Les « novices », ce sont avant tout les jeunes mais aussi tous ceux qui ont dû repasser le permis, quelque soit leur âge.

Pour tous ces jeunes conducteurs, la sanction sera sévère : 135 euros d’amende et six points de permis en moins… autrement dit, la perte du permis.

Source : http://www.europe1.fr/societe/oreillettes-au-volant-135-euros-damende-des-le-1er-juillet-1357538#utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

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Un Nîmois de 27 ans et un ado de 14 ans victimes de noyades dans l’Ardèche et dans la Durance à Avignon samedi, un jeune de 16 ans retrouvé mort un peu plus tard dans la piscine familiale en Isère, une femme en difficulté sauvée par d’autres nageurs dimanche matin sur une plage de Nice… Avec l’arrivée de la chaleur, plusieurs cas de baignades tragiques ont grossi la rubrique faits divers ce week-end. Et comme chaque été, on peut craindre que la série noire ne fasse que commencer.

Source et en savoir plus :

http://www.metronews.fr/info/baignades-attention-a-la-noyade-eternel-danger-de-l-ete/mofg!NQ1QwtxERcYTI/

 

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L’INRS propose 4 nouveaux films courts consacrés à la prévention des risques professionnels dans le secteur de l’hôtellerie. Cette série de films associe fictions et reportages. Elle aborde la question des troubles musculosquelettiques et des risques psychosociaux et permet également de découvrir des exemples concrets de mesures mises en œuvre pour améliorer les conditions de travail des femmes de chambre.

En savoir plus et source :

http://www.inrs.fr/actualites/4-nouveaux-films-prevention-hotellerie.html

 

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À compter du 1er juin 2015, tous les produits chimiques (substances et mélanges) doivent présenter une étiquette de danger conforme au règlement CLP (« Classification, Labelling and Packaging »). Impliqué dans le commerce des produits chimiques ou simple utilisateur, vous êtes concernés. Retrouvez toutes nos ressources, pour vous aider à mettre en œuvre les changements réglementaires pour le nouvel étiquetage des produits chimiques.

C’est le moment de faire le point sur vos connaissances des picots. Un petit quizz?

http://www.9pictos.com

 

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Voici le planning des formations prévues pour Juillet 2015 :

CQP Agent de Prévention et de Sécurité :

du 01er au 31 juillet 2015

SST (secourisme) :

1er et 02 Juillet ou 29 et 30 Juillet 2015

MAC SST : 

03 Juillet 2015

Equipiers de 1ère intervention : 

21 Juillet 2015

Renseignements et Inscriptions : 04 94 94 10 11

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Les objets connectés ne sont pas que des gadgets pour geeks. Le français Withings, leader des objects santé connecté, a réalisé une étude grâce à ses différents objets tels que des capteurs ou des bracelets. Les résultats sont intéressants..

– La plupart des Français sont assis au travail

– Le métier le plus mauvais pour l’activité physique est… juriste!

– 37% des personnes ont pris du poids en changeant de travail

– Moins d’activité pour les femmes

– Des dirigeants souvent en surpoids

– 62% des employés sont stressés

en savoir plus :

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/sante-au-travail-6-chiffres-inquietants-478770.html

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