AT : les seniors plus touchés… en apparence

En France, les accidents du travail (AT) connaissent une baisse constante et régulière depuis plus d’une décennie. D’après une étude réalisée pour Seton (groupe Brady), spécialiste de la signalisation, de la protection et de l’équipement de sécurité, deux faits interpellent. D’une part, les salariés les plus expérimentés sont les plus touchés. D’autre part, le coût de la prise en charge des AT explose. Explications.
Dans l’attente de la publication des chiffres de l’année 2015, la société Seton (groupe Brady), a cherché à analyser les chiffres disponibles (2014) de l’Assurance maladie pour tenter d’évaluer les causes et les coûts que génèrent les accidents du travail en France. « Dans notre étude, nous avons travaillé à partir des données brutes de l’Assurance maladie puis nous avons interrogé des experts, notamment ceux de Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (EU-OSHA), explique Jean-Christophe Verro, responsable du marketing digital de Seton France. Deux faits nous ont interpellés. Tout d’abord, nous avons enregistré une sur-représentation des classes d’âge de 40 ans à 49 ans et de 50 à 59 ans, qui, à elles deux, cumulent un total de 41,8% du total des accidents du travail (AT). Or il s’agit là des salariés les plus expérimentés. Ensuite, malgré une baisse constante des AT, le coût de leur prise en charge explose. Nous avons voulu comprendre pourquoi. »
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Selon l’EU-OSHA, le paradoxe de la sur-représentation des plus expérimentés dans les déclarations d’AT proviendrait, en réalité, d’une sous-représentation des autres classes d’âge. « Les jeunes, et notamment les apprentis, osent d’autant moins déclarer les AT que leur position statutaire est plus fragile ou instable avec un grand nombre de postes en intérim où le taux de rotation est très élevé, reprend Jean-Christophe Verro. L’EU-OSHA a mis les pieds dans le plat là où des institutions ou des syndicats de salariés avaient eu peur de se mouiller… » Les zones du corps les plus touchées lors d’un accident, sont, par ordre d’importance, les membres inférieurs (24,5%), la zone dos-rachis-moelle épinière (21,1%) ainsi que les doigts et les mains (19,8%). Ces accidents se produisent majoritairement à la suite d’un mouvement du corps (23,8%) ou d’une manipulation d’objet (18,3%).  Précisions que les AT arrivent pour 75% sur le lieu de travail habituel, contre 5% lors d’un déplacement.

Seconde surprise, l’explosion du coût de la prise en charge des AT. Même si, paradoxalement, le nombre d’accidents du travail a été divisé par 3 en 10 ans. Certes, il y a une baisse des accidents du travail mais celle-ci s’accompagne d’une augmentation des pensions, ce qui entraîne une augmentation des dépenses. « Cette tendance se constate à l’échelle globale de l’Europe, pas uniquement au niveau de la France », poursuit Jean-Christophe Verro. Les coûts directs, à savoir les frais de santé (médicaux et chirurgicaux, pharmaceutiques, hospitalisation et rééducation), les indemnités journalières et les frais de gestion, sont compris dans une fourchette allant de 2.000 euros pour un accident avec arrêt de travail (indemnités journalières et soins de santé) à 78.000 euros pour un accident avec un taux d’incapacité permanente (IP) supérieur à 10% (capital représentatif des pensions). « Dans toute l’Europe, les coûts directs de santé prennent désormais en compte les aspects psychologiques post-traumatiques. La prise en charge devient de plus en plus globale. Certes, cette évolution est progressive mais elle est comparable à la manière de traiter les blessés de guerre pour remettre la personne dans le bon sens de sa vie. Finalement, cela signifie que les AT sont extrêmement traumatisants du point de vue psychologique, insiste Jean-Christophe Verro. Au total, les AT auraient coûté, en France en 2014, plus de 7, 5 milliards d’euros. »

A cela s’ajoutent les coûts indirects des AT qui portent sur les arrêts de production, l’enquête administrative, le remplacement de l’accidenté, le maintien du salaire au-delà du plafond, la réparation des dégâts matériels, etc. « Les coûts indirects sont 3 à 5 fois supérieurs aux coûts directs, conclut  Jean-Christophe Verro. C’est la face cachée de l’iceberg. »

En savoir plus sur :  expoprotection.com

L’OIT travaille avec les syndicats et le gouvernement chinois pour réduire les effets du stress et d’une mauvaise ergonomie sur les travailleurs.

Au cours de sa précédente inspection, en suivant le Manuel d’ergonomie pratique en 128 points de l’OIT , Mme Li avait signalé plusieurs problèmes qui méritaient d’être corrigés. Aujourd’hui, elle assure le suivi: en vérifiant quels points peuvent passer du rouge au vert, signifiant qu’un problème a été résolu, ou du rouge au jaune, indiquant qu’il faut en faire davantage. Les questions d’ergonomie et de stress lié au travail sont relativement nouvelles en Chine et le grand public n’est guère sensibilisé. Mais les conséquences sont bien connues: douleurs chroniques du dos, du cou, des épaules et des poignets; fatigue oculaire et fatigue due à une posture assise ou debout prolongée, à des tâches répétitives ou au port de lourdes charges; problèmes psychologiques comme de la tension ou de l’anxiété causés par des horaires de travail intensifs. L’ergonomie est parfois considérée comme une question mineure de sécurité et santé au travail (SST) par rapport à d’autres enjeux tels que les grands accidents industriels ou les maladies comme la pneumoconiose – due à l’inhalation de poussières dangereuses – qui affecte habituellement les mineurs et qui est la maladie professionnelle la plus couramment répertoriée en Chine. Cependant, dans les économies plus développées d’Europe, les maladies liées à l’ergonomie – en particulier les troubles musculosquelettiques (TMS) – figurent parmi les principales causes de maladie chez les travailleurs, représentant la moitié de toutes les absences et 60 pour cent des incapacités permanentes de travail. L’industrialisation rapide de la Chine signifie que le pays risque de suivre la même voie et de voir émerger les TMS comme l’une des maladies professionnelles les plus courantes.

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«Aucun pays, aucun site de production n’est exempt de risques ergonomiques. Si l’on n’y prend garde, ils peuvent réduire le bien-être, si ce n’est entrainer de véritables handicaps, des pertes significatives de productivité pour l’entreprise, ainsi que des coûts plus élevés de sécurité sociale pour la société», affirme Tim De Meyer, directeur du bureau de l’OIT pour la Chine et la Mongolie . «Nous voulons des lieux de travail plus sains et plus sûrs pour devenir partie intégrante d’une nouvelle normalité. Les capacités d’innovation de la Chine dépendront grandement de la santé d’une main-d’œuvre peut-être moins nombreuse mais plus qualifiée et mieux prise en charge.»

Manuel d’ergonomie pratique

Pour faire face aux risques professionnels liés à l’ergonomie, l’OIT a élaboré le manuel d’ergonomie pratique et une série d’autres outils de SST, comme la méthode WISE (Amélioration des conditions de travail dans les petites entreprises), le programme WIND  (Amélioration du travail dans le cadre du développement local) et la Prévention du stress au travail: liste des points de contrôle .  Ils ont fait leurs preuves et remporté un grand succès pour la promotion de la SST dans de nombreux pays. La Chine compte environ 42 millions de PME, avec peu de ressources et de capacités pour faire face aux risques internes en matière de SST. Pour répondre à ces besoins, le Manuel d’ergonomie pratique en 128 points de l’OIT  est conçu pour être peu onéreux, pratique et facile à mettre en œuvre. Le Manuel a été introduit en Chine en 2013 par la Fédération nationale des syndicats de Chine (ACFTU ) et l’Institut national de la santé au travail et du contrôle des intoxications (NIOHP ), dans le cadre de leur projet de SST, qui bénéficie du soutien technique de l’OIT. La société de Mme Li a commencé à travailler avec le Manuel d’ergonomie à partir de 2015 et a déjà fait part de retours encourageants en termes économiques. Dans sa seule unité opérationnelle, la production par personne et par heure a augmenté de 8 pour cent, permettant de réaliser des économies de 1,52 million de yuans (environ 230 000 dollars). «Tout le monde y gagne», affirme Mme Li. «D’un côté, c’est bon pour les travailleurs puisque leurs emplois sont adaptés à leurs besoins au lieu de leur demander de s’adapter à leurs postes. D’un autre côté, l’entreprise peut bénéficier d’une productivité accrue.»

Le projet-pilote ACFTU/NIOHP (2013-2015) est initialement axé sur quatre secteurs – le charbon, la chimie, l’électronique et la fonderie – qui, ensemble, emploient des millions de travailleurs. En collaborant avec les services de SST des autorités locales et les institutions médicales, il a pu toucher des milliers d’entreprises à travers le pays. Par exemple, dans la province de Liaoning, plus de mille entreprises ont adopté des mesures ergonomiques pour protéger la santé de leurs ouvriers. Les fournisseurs chinois de certaines multinationales ont aussi commencé à s’emparer des questions d’ergonomie et de santé. «Grâce à ce projet, nous espérons aussi promouvoir une civilisation industrielle en sensibilisant l’ensemble de la société aux enjeux de l’ergonomie, en modifiant les normes nationales de santé au travail et en incluant davantage de troubles musculosquelettiques dans la liste nationale des maladies professionnelles», déclare le Professeur Min Zhang, experte en chef du projet de SST de l’ACFTU et du NIOHP. «En intégrant d’abord une question de SST «douce» comme l’ergonomie, l’OIT et ses partenaires chinois espèrent pouvoir sensibiliser plus largement aux bénéfices pour la santé et créer une ouverture afin de s’atteler aux risques plus structurels qu’affrontent les travailleurs chinois en matière de SST», conclut M. De Meyer.

Source : http://www.ilo.org/global/about-the-ilo/newsroom/features/WCMS_474507/lang–fr/index.htm

L’INRS se projette dans le temps

Suivez l’avancée des travaux de prospective de l’INRS sur les futurs modes de production et leurs conséquences sur la santé et la sécurité au travail. L’INRS mène des exercices de prospective afin de déterminer des scénarios sur l’évolution de la santé et sécurité au travail au cours des prochaines décennies. Quels sont les futurs modes de production ? Et quelles conséquences auront-ils sur la santé et sécurité au travail ?  Ce sont les questions sur lesquelles se penche l’INRS à travers des travaux de prospective entamés début 2015 et qui se clôtureront fin 2016. Ce projet intitulé « Modes et méthodes de production en 2040 : quelles conséquences pour la santé et sécurité au travail ? » associe plusieurs partenaires : l’Anact, l’Anses, l’Aravis (Aract Rhône-Alpes), la Dares, la Direction des risques professionnels (DRP) de la CnamTS et France Stratégie.

Quatre étapes viennent jalonner cet exercice de prospective :

  • une phase rétrospective pour retracer les modes de production des 25 dernières années et leurs conséquences sur la santé sécurité au travail et déterminer les facteurs qui influent sur les modes de production et la santé et sécurité au travail  (intelligence artificielle, nouvelles technologies, forme des contrats de travail…),
  • la détermination des éventuelles ruptures ou inflexions dans les 25 prochaines années qui pourraient agir sur ces facteurs,
  • l’élaboration  de plusieurs scénarios découlant des conclusions de ces deux phases,
  • la déclinaison spécifique de ces résultats en termes de risques professionnels et de prévention.

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Actuellement, la première phase est terminée, elle a donné lieu à des entretiens avec des membres de l’INRS, de la DRP de la CnamTS et de responsables d’entreprises. La deuxième phase visant à déterminer les ruptures ou inflexions sur la période considérée est en cours.

Six ateliers seront organisés entre novembre 2015 et février 2016 et permettront de rassembler une douzaine de personnes d’horizons différents : issues du monde académique, partenaires sociaux,  professionnels de la prévention …

Vous pouvez d’ores et déjà consulter les documents, non finalisés, issus des différents échanges qui ont eu lieu lors de la première phase :

  • Les évolutions majeures dans les modes et méthodes de production et dans la prévention des risques professionnels au cours de la période 1990 – 2014.
    Synthèse réalisée à partir d’entretiens avec des experts  de l’INRS.
  • Les évolutions majeures dans les modes et méthodes de production et dans la prévention des risques professionnels au cours de la période 1990 – 2014.

 Vous pouvez également consulter les textes introductifs à chacun des 6 ateliers.

  • Éléments de contexte général pour des scénarios décrivant la production en France à l’horizon 2040.
  • Tous entrepreneurs nomades ?
  • Dans un monde robotisé, quelle place pour le travail de l’homme ?
  • Travail ou emploi ? De quoi avons-nous besoin pour être heureux ?
  • Travail prescrit ou autonome ? Innovation épanouissante ou aliénante ?
  • Chaînes de valeur mondiales ou autoproduction et échanges locaux
  • La société du risque zéro ?

 

Source : http://www.inrs.fr/actualites/prospective-futurs-modes-production.html

Initialement prévue au 1er janvier 2015, l’instauration du compte pénibilité a finalement été en partie repoussée par Manuel Valls à 2016. Cette mesure phare de la réforme des retraites devrait donc être aménagée.

1. Le compte pénibilité concerne en principe les salariés touchés par l’un des dix facteurs suivants :

  • port de charges lourdes
  • postures pénibles
  • vibrations mécaniques
  • agents chimiques dangereux
  • activité en milieu hyperbare (sous-marin)
  • températures extrêmes
  • bruit
  • travail de nuit
  • travail en équipes postées
  • travail répétitif

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Premier changement introduit par le gouvernement, seuls quatre des dix facteurs de pénibilité seront pris en compte :

  • travail de nuit
  • travail répétitif
  • travail en équipes postées
  • travail sous pression hyperbare

Les six autres le seront uniquement à partir de 2016.

Un salarié exposé à des produits chimiques ne pourra donc ouvrir un compte pénibilité qu’à compter de 2016. 

Son temps d’exposition en 2015 ne serait donc pas pris en compte.

2. Utilisation du compte

Le bénéficiaire pourra :

  • soit se former pour accéder à un emploi non exposé ou moins exposé : les points sont convertis en heures de formation pour abonder son compte personnel
  • soit réduire sa durée du travail et passer à temps partiel, tout en recevant un complément de rémunération
  • soit financer une majorationde durée d’assurance vieillesse et un départ en retraite avant l’âge légal

Source : http://www.sante-au-travail.fr/component/content/article/18-actus-evenements/1032-fil-rouge-penibilite

Big Brother s’invite sur un chantier. A Sacramento (Californie, Etats-Unis), les ouvriers chargés de construire la nouvelle enceinte des Kings, l’équipe de basket locale, sont surveillés en permanence par des drones, sans même en avoir été informés. L’idée vient des promoteurs chargés de la construction du site, précise Numerama, mercredi 26 août.

Grâce à ces appareils conçus par des chercheurs de l’université de l’Illinois, ils peuvent suivre pas à pas l’avancée du chantier. Les drones filment la zone avant de la modéliser en 3D. Les travaux sont ensuite comparés chaque jour avec les prévisions des architectes. S’il y a du retard, les maîtres d’œuvre peuvent déterminer avec exactitude la partie du chantier qui pose problème.

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[box type= »info »]Des ouvriers sous pression ? [/box]

Mais le dispositif n’est pas forcément vu d’un bon œil, indique Technology Review(en anglais). Certains estiment que ce système va accentuer la pression sur les ouvriers qui pourraient se sentir obligés de faire des heures supplémentaires. « Ce n’est pas nouveau dans l’industrie de la construction qu’il y ait des gens présents sur les chantiers pour suivre les travaux, ou qu’il y ait des caméras fixes », assure Mani Golparvar-Fard, le concepteur du logiciel associé au drone. Pour lui, il s’agit simplement de se pencher sur « les ressources dont ces gars ont besoin pour être plus efficaces ». Plus inquiétant, l’équipe de chercheurs teste actuellement un système vidéo qui permettrait de suivre l’activité de chaque ouvrier.

Source : http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/carriere/vie-professionnelle/sante-au-travail/etats-unis-des-drones-pour-surveiller-les-ouvriers-sur-un-chantier-californien_1059959.html#xtor=CS1-6

De très nombreuses études ont montré l’importance d’entrecouper une station assise prolongée au travail par de petits breaks réguliers. Pauses café, déjeuner, petits échanges avec des collègues ou même tour du pâté de maison, chacun a ses pauses favorites durant le temps de travail. Cette méta-analyse de l’Université Baylor a souhaité aller plus loin en évaluant, à travers la littérature existante, les bénéfices comparés des différents types de pauses. Alors quel est le « meilleur break ? ». Réponses dans le Journal of Applied Psychology.

De très nombreuses recherches ont mis en garde contre les inconvénients pour la santé associés à une station assise prolongée au bureau, comme à la maison : Risque accru de diabète et de maladie cardiaque, d’invalidité, de décès prématuré. L’American Journal of Preventive Medicine a consacré toute une édition spéciale aux effets délétères d’un comportement trop sédentaire et d’une station assise trop prolongée durant la journée, au point de qualifier leurs conséquences de vrai drame sanitaire. En bref, si le manque d’exercice physique est impliqué dans de nombreux processus pathologiques, la position assise prolongée est aussi un facteur de risque à part entière. Il est recommandé de prendre régulièrement de petites pauses au travail et de faire quelques pas.

Participaction-pause-active-au-travailEmily Hunter, professeur agrégé à l’Université Baylor Hankamer of Business apporte, avec cette enquête une meilleure compréhension des bénéfices des pauses durant le temps de travail. L’interview de 95 employés âgés de 22 à 67 ans et suivis sur une semaine de travail de 5 jours
A permis de documenter 959 « breaks » au total, soit une moyenne de 2 pauses par personne et par jour. Ce n’est pas beaucoup !
L’analyse débouche sur des suggestions sur la planification de ces breaks la plus bénéfique, pour le salarié et pour l’entreprise. Parmi les principaux enseignements :

· Le moment le plus bénéfique pour prendre une pause est en milieu de matinée : la culture typique en entreprise prône de travailler dur en continu toute la matinée pour pouvoir se permettre une vraie pause déjeuner, d’une heure environ et de pouvoir souffler un peu plus l’après-midi. Pourtant, un court répit plus tôt dans la journée régénère plus de ressources, plus d’énergie, de concentration et de motivation. Les auteurs constatent en effet une baisse des ressources et une augmentation des symptômes de mauvaise santé, en cas de pauses plus tardives dans la journée.

· La meilleure pause est aussi celle qui fait plaisir : faire des choses liées au travail, comme discuter d’un problème de travail avec un collègue n’est pas forcément à bannir si on en a envie. L’étude n’apporte aucune preuve montrant que dédier sa pause à des activités non liées au travail est plus bénéfique. En revanche, une pause pourra se prendre totalement en rupture avec le travail, si c’est ce que l’employé « aime faire ». « Il s’agit de choisir un type d’activité qui va rendre votre pause plus reposante, apporter la meilleure récupération et contribuer en même temps à l’efficacité au travail ».

· Les personnes qui prennent les « bonnes » pauses « vont bien » : les bonnes pauses s’entendant en termes de fréquence et de qualité. Ceux qui prennent les bonnes pauses sont ceux qui ont la meilleure santé et éprouvent une satisfaction professionnelle élevée : moins de symptômes somatiques, moins de maux de tête, de fatigue, de douleurs au dos et une moindre incidence du burn out.

· Il vaut mieux des pauses fréquentes que des pause prolongées : Bien que l’étude n’identifie pas de durée exacte optimale, elle confirme que plus de pauses courtes valent mieux que des pauses prolongées mais plus rares. Ici, des pauses courtes mais fréquentes sont associées plus de ressources (énergie, motivation…) et facilitent la récupération. « Les employés ont besoin de se recharger plus fréquemment dans la journée », commente l’auteur.

En conclusion, la pause ne doit pas être trop tardive et quitte à être courte, se doit d’être fréquente et…agréable.

Source : http://www.santelog.com/news/neurologie-psychologie/sante-au-travail-quel-est-le-meilleur-moment-pour-faire-un-break-_14645_lirelasuite.htm

Bonjour à tous!

 

Il est encore temps de s’inscrire pour les formations de Juin 2015, au programme :

 

 

CQP – APS du 1er au 25 Juin à la Seyne sur mer

 

SST les 04 et 05 Juin à la Seyne sur mer

SST les 08 et 09 Juin à Antibes

 

Recyclage SST le 1er juin à la Seyne sur mer

Recyclage SST le 12 juin à Antibes

 

Equipiers de 1ère Intervention le 05 juin à Antibes

Equipiers de 1ère Intervention le 11 juin à la Seyne sur mer

 

SSIAP 1 du 08 au 19 Juin à la Seyne sur mer

 

Recyclage SSIAP 2 les 08 et 09 Juin à la Seyne sur mer

Recyclage SSIAP 2 les 15 et 16 Juin à Antibes

 

Remise a niveau SSIAP 2 du 08 au 10 Juin à la Seyne sur mer

Remise a niveau SSIAP 2 du 15 au 17 Juin à la Antibes

 

Recyclage SSIAP 3 du 22 au 24 Juin à la Seyne sur mer

Recyclage SSIAP 3 du 22 au 26 Juin à la Seyne sur mer

 

Module complémentaire SSIAP 1 Sapeur Pompier du 08 au 15 Juin à la Seyne sur mer

 

 

Inscriptions et Renseignements : 04 94 94 10 11

 

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Bonjour à tous!

Le travail « au noir » touche de plus en plus de monde. Mais, au-delà du côté fabuleux, que risquent les employés ou les employeurs?

Pour les employeurs

En cas de contrôle attestant de travail dissimulé, l’employeur encourt des poursuites judiciaires. Le travail au noir est un délit, sanctionné par une peine pouvant allant jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et une amende de 45.000 euros . Si la personne employée est un mineur soumis à l’obligation scolaire, la sanction peut être portée à 75. 000 euros et 5 ans de prison.

Pour les salariés

Il faut tout d’abord noter que la non déclaration du travail a des conséquences directes sur les droits sociaux des salariés. Les salaires versés ne sont en effet pas pris en compte pour le calcul des allocations chômage ou des droits à la retraite car aucune cotisation n’a pu être prélevée, ces rémunérations n’étant tout simplement pas connues.

En cas d’accident

En cas d’accident, c’est le propriétaire qui sera tenu pour responsable, pendant et même après le chantier. Si une tuile installée au noir tombe sur une tierce personne, son propriétaire devra en payer les conséquence et ne pourra en aucun cas faire jouer son assurance ou celle de son ancien ouvrier.

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Retrouvez sur notre page « Actualités » toutes les annonces d’emplois que nos différents partenaires nous font suivre.

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